Les monuments aux morts de la Première Guerre mondiale

Cartes

Les monuments aux morts de la Première Guerre mondiale

Après la Première Guerre mondiale, environ 35 000 monuments, destinés à honorer les soldats morts pour leur patrie, ont été construits. Plus de 95% des communes françaises en possèdent un.

Monument aux Morts du Val d'Ajol

Le monument aux morts du Val d'Ajol a été réalisé par Emmanuel Ladmiral architecte-statuaire et inauguré le 27 août 1922. Il s'agit d'une stèle en pierre blanche de Verdun avec, sur ses quatre faces, les noms des soldats morts pour la France. Un poilu veille au pied du monument et sur la stèle se dresse une Victoire ailée. Le monument est entouré d'une grille en fer forgé dans laquelle sont encastrées des plaques avec les noms des grandes batailles. L'ensemble de la cérémonie d'inauguration est décrite dans Le Télégramme des Vosges du 28 août 1922.

Monument aux Morts de Longlaville

C'est une stèle en granit belge surmontée d'un Poilu de bronze. Le monument a été créé par Monsieur Bodard, marbrier à Longuyon. Le monument a été inauguré le 24 août 1924 et l'ensemble des discours a été immortalisé dans L'Est Républicain du 26 août 1924. Il a été financé grâce à une souscription publique qui a rapportée 15 457, 50 francs auxquels il faut ajouter 2000 francs de subvention donnés par la commune. 

Monument aux Morts de Suippes

Le monument aux morts de Suippes est en calcaire, il a été sculpté par Félix Desruelles. Il fut érigé tardivement car la commune ayant été détruite pendant la guerre, sa reconstruction fut prioritaire.
Ce monument aux morts met en scène une jeune paysanne, au moment de la moisson, qui se recueille devant une stèle couronnée par le casque d'un Poilu. Le monument a été inauguré le 26 octobre 1930.

Monument aux Morts de Golbey

Le monument commémoratif de la Grande Guerre de Golbey a été érigé devant l'église Saint-Abdon-et-Sennen et a été déplacé en 1992 devant l'hôtel-de-ville. Il a été sculpté par les frères Cochinaire, statuaires de Nancy. Il s'agit d'une stèle de granit des Vosges avec un buste de Poilu en bronze surmonté d'un médaillon incrusté dans la pierre représentant un coq gaulois. Il y a 158 noms en lettres d'or sur ce monument. La ville de Golbey a reçu une subvention de 1 235 francs pour l'ériger. L'inauguration s'est tenue le 25 mai 1922 d'après L'Express de l'Est.

Monument aux Morts de Senones

Colonne quadrangulaire, le monument aux morts de la Grande Guerre de Senones a été inauguré le 18 octobre 1925. Il est en granit poli des Vosges, et sur chaque côté a été gravé une croix de guerre sous laquelle est écrite la liste des morts pour la France. Le nom des grandes batailles sont inscrites sur le bas du monument : Verdun, Marne, Alsace et Artois. La cérémonie s'est déroulée en présence du Maréchal Joffre. Le programme de la journée et les discours ont été retranscrits dans L'Express de l'Est et Le Télégramme des Vosges du 19 octobre 1925. 

Monument aux Morts de Rehon

Le monument aux morts de Rehon a été inauguré le 13 octobre 1929. La cérémonie d'inauguration a été annoncée dans le Télégramme des Vosges du 8 octobre 1929. Ce monument a été remplacé en 2013.

Monument aux Morts de Louppy-Le-Château

Le monument est un pilier commémoratif en granit.

Monuments aux Morts de Revigny-sur-Ornain

Le monument aux morts de Revigny-sur-Ornain est un Poilu victorieux brandissant une couronne de laurier et une palme sur un piédestal en granit rouge. Le socle a été réalisé par la société Roche Peugeot frère dans les Vosges et porte les noms des 69 défunts originaires de la ville. Il fut inauguré le 1er avril 1922.

Pour en savoir plus, cliquez ici !

Monument aux Morts d'Eloyes

Le monument aux morts d'Éloyes a été inauguré le 10 juillet 1921. Il s'agit d'un monument en granit très dépouillé selon l'ordre dorique. Il a été réalisé par Martial François, architecte à Remiremont et réalisé par Célestin Adam, granitier de Basse-sur-le-Rupt. La cérémonie a été décrite dans Le Télégramme des Vosges du 12 juillet 1921.

Monument aux Morts de Demange-aux-Eaux

Inauguré le 21 août 1921, le monument de la Grande Guerre de Demange-aux-Eaux est un pilier sur lequel une Victoire ailée porte une couronne mortuaire.

Monument aux Morts de Laveline-devant-Bruyères

Le monument aux morts de Laveline-devant-Bruyères a été inauguré le 5 décembre 1920. Le Télégramme des Vosges consacre un long article à la cérémonie dans l'édition du 8 décembre. Il se trouve en face de la marie. Il a été construit en granit des Vosges. Une croix de guerre et une palme sont gravées sur la face principale.

Monument aux Morts d'Arracourt

Le monument est une colonne de granit surmontée d'un Poilu veillant sur les noms des soldats morts pour leur patrie.

Le monument aux Morts d'Attigny

Le monument aux morts d'Attigny a été inauguré le 18 novembre 1923. Il s'agit d'un piédestal de granit orné d'une palme et surmonté d'une statue de bronze représentant un Poilu au repos, fusil au pied. Il a été réalisé par Monsieur Leroy, statuaire de Remiremont et Monsieur Lemoine de Darney. Le discours d'inauguration du maire a été retranscrit dans L'Express de l'Est du 20 novembre 1923

Monument aux Morts de Mattaincourt

Le monument aux morts de Mattaincourt est un pilier commémoratif représentant un poilu au repos sur un piédestal. Inauguré le dimanche 13 novembre 1921, la statue de bronze provient de la fonderie de Tusey et le piédestal en pierre blanche a été sculptée par Réné Bastien de Vittel. Il porte l'inscription "Mattaincourt à ses enfants morts pour la France" avec les noms de trente-et-un soldats. Le déroulé de l'inauguration est entièrement décrit dans Le Télégramme des Vosges et L'Express de l'Est du 15 novembre 1921.

Monument aux Morts de Rupt-sur-Moselle

L'inauguration du monument aux morts de Rupt-sur-Moselle a eu lieu le dimanche 22 juillet 1923 sous la présidence de Gaston Vidal. Il s'agit d'un monument à colonnes, orné de mosaïques, représentant une femme avec une palme. Il est signé Charles Hindermeyer, architecte de Remiremont et Clément Serveau, peintre. L'ensemble des discours de la cérémonie d'inauguration a été retranscrit dans Le Télégramme des Vosges du 23 juillet 1923.

Monument aux Morts de Dompaire

Le monument aux morts de Dompaire est un pilier commémoratif en grès rose des Vosges. Il réunit les noms des soldats morts pour la France de Dompaire et de la ville voisine : Lamerey. Sur la face principale se trouve une palme de bronze, et tout autour les noms des combattants. Le monument a été sculpté par Monsieur de Angeli et inauguré le 16 octobre 1921. Le déroulé de l'inauguration et les discours ont été publiés dans L'Express de l'Est du lendemain.

Monument aux Morts de Bussang

Inauguré le dimanche 10 octobre 1926, le monument aux morts de Bussang est en granit rose des Vosges et surmonté d'une pierre venue d'Alsace. Il est qualifié de "monument tombe" par le journaliste de L'Express de l'Est dans un article du mardi 12 octobre 1926. La pierre porte une inscription en lettres de bronze "Aux morts pour la patrie" et dessous, taillés dans la pierre, les 106 noms des soldats tués.

Monument aux Morts de la ville de Metz

Le monument aux morts de Metz a été sculpté en 1935 par Paul Niclausse. Il porte l'inscription "Aux enfants de Metz morts victimes de la guerre". Il est en pierre jaune de Jaumont dans un style Art déco mettant en scène une mère tenant son fils gisant dénudé sur ses genoux, à la façon d'une piéta. Au-dessus, trois bas reliefs montrent des poilus de chaque côté et des victimes civiles au centre. Les Allemands ont effacé ces bas-reliefs en 1940 et cassés le haut du monument pour qu'il puisse honorer les morts allemands.

L'analyse d'Annette Becker, historienne française, concernant ce monument est disponible sur le site histoire-image.org.

Monument aux Morts de Neuves-Maisons

Ce monument aux morts est situé dans le cimetière communal.

Monument aux Morts de Cheniménil

Le monument aux morts de Cheniménil porte 43 noms de Poilus gravés sur du granit des Vosges.

Monument aux Morts de Jouy-sous-les-Côtes

Inaugurée le 13 août 1922, il s'agit d'une statue de Poilu au repos sur un piédestal de granit inscrusté d'un carreau de faïence représentant une croix de guerre.

Monument aux Morts de Blénod-les-Pont-à-Mousson

L'inauguration du monument aux mort de Blénod-les-Pont-à-Mousson a eu lieu le 3 octobre 1926 d'après Le Télégramme des Vosges. La cérémonie s'est déroulée en présence du ministre des pensions, Louis Marin. Il s'agit d'un Poilu grenadier sur un piédestal avec des plaques sur le socle portant les noms des morts des deux Guerres mondiales.

Monument aux Morts de Cirey-sur-Vezouze

Le monument se trouve dans un petit square situé sur un terre-plein, fermé par une balustrade de pierre. On y accède par deux escaliers en arc de cercle. C'est un obélisque sur un socle carré, sculpté en différents volumes, et dont les faces présentent la liste des morts pour la France.
Sur le bas de l'obélisque se trouvent deux couronnes de laurier et une allégorie de la guerre montrant un casque, des drapeaux et un rameau de chêne. 

Monument aux morts de Cumières-le-Mort-Homme pour la 40e division d'infanterie

Il s'agit d'un monument de granit élévé par les anciens de la 40e division d'infanterie. Il a été réalisé par Jacques Froment-Meurice.

 

Monument aux Morts de Gondrecourt

Le monument a été inauguré le 1er juillet 1920. C'est un piédestal en granit avec une statue de Poilu. À l’occasion de travaux sur la place de l’hôtel-de-ville, le monument aux morts a été déplacé en 2011. Une bouteille a été trouvée à l’intérieur contenant une lettre dont le texte est "Monument style en granit d’Abainville. Le Poilu a été fabriqué dans les ateliers de Monsieur Pierson, sculpteur à Vaucouleurs". La lettre a été remise à sa place en 2012. 

Monument aux Morts de Gérardmer

C'est une oeuvre des architectes Peronne et Richer sculptée par Armand Martial et par le granitier Étienne. Il représente une Victoire ailée debout sur des colonnes.

Monument aux Morts de Laneuville-les-Raon

Dû au sculpteur nancéen Pierre Dié-Mallet et au marbrier de Raon-L'Etape, Paul Paternotte, ce monument présente une statue de Poilu au repos, le point gauche fermé sur sa poitrine et tenant son fusil de la main droite. Au-dessus se trouve une croix de guerre ainsi que l'inscription : "La Neuveville-lès-Raon à ses enfants morts pour la patrie".
Sur le flanc droit du monument, l'inscription des morts pour la France est surmontée d'un relief représentant un taureau, surmontant l'inscription "pour la Voge ancestrale". Sur le flanc gauche trône un coq au-dessus de l'inscription "Pour la France éternelle".

Monument aux Morts de Mirecourt

Le monument aux morts de Mirecourt est un obélisque sur socle, l'une des faces porte une statue de bronze représentant une Victoire ailée de trois mètres de hauteur tenant un rameau. Les noms des deux-cent-soixante-et-un enfants de la ville tués pendant la guerre sont écrits sur les trois autres faces. Le monument a été imaginé par Messieurs Rapin frères, architectes de Paris et réalisé par Gustave Jacquot de Mirecourt. Il mesure 7,5 mètres de hauteur et pèse 70 000 kg. Il a été notamment financé par souscription et a coûté 120 000 francs. L'inauguration a eu lieu le dimanche 22 octobre 1923, la cérémonie a été décrite dans les pages du Télégramme des Vosges du lendemain.

Monument aux Morts de Crusnes

Le monument aux morts de Crusnes est un obélisque sur socle en granit, il est orné de palmes et d'une couronne de lauriers. Il est entouré d'une petite grille. Il porte l'inscription : "1914-1918 Crusnes à ses enfants morts pour la France" et les noms des treize soldats crusnois tués pour leur patrie.
 

Ossuaire de Douaumont

L'ossuaire de Douaumont est un monument à la mémoire des soldats de la bataille de Verdun de 1916. Inauguré le 7 août 1932 par le président de la République, François Mittérand, il abrite les restes de 130 000 soldats inconnus, Français et Allemands. Il est classé aux monuments historiques depuis le 2 mai 1996. C'est devant ce monument qu'a eu lieu la poignée de main historique entre le chancelier allemand et le président français, des images à voir sur le site de l'INA.

Voir toutes les cartes postales de l'ossuaire de Douaumont

Monument aux Morts du Thillot

Le monument aux morts de la commune du Thillot est une impressionante sculpture sur pierre blanche réalisée par Alphonse Saladin

Au sommet d’une stèle massive, le casque du poilu, entouré d’une glane de deuil surplombe le sujet principal. Celui-ci représente la France, assise au chevet du soldat mort, et lui tenant la tête dans ses mains, tandis que son visage se penche sur celui du héros. De chaque côté de ta stèle et fondu dans la masse, un excèdre rectiligne étale sur six tablettes les noms des 180 morts du Thillot.

C'est ainsi qu'est décrit le monument dans l'article du 21 mai 1923 du Télégramme des Vosges. L'inauguration a eu lieu la veille, le 20 mai 1923. 

Monuments aux Morts de Toul

Le monument aux morts de Toul est double. La pyramide érigée en mémoire des morts de la guerre de 1870 est entouré d'un bloc de granit commémorant les morts de la Grande Guerre. Au centre, une Victoire ailée est entourée de deux couronnes mortuaires et des noms des défunts. Plus tard, ce monument honorera aussi les morts de la Seconde Guerre mondiale.

L'inauguration s'est déroulée le 26 septembre 1923 en présence du président du Conseil, Raymond Poincaré et a été filmée

Monument aux Morts de Reims

Le monument aux morts de Reims a été inauguré le 1er juin 1930 en présence du ministre de la Guerre, André Maginot, du Maréchal Pétain, du maire et de l'archevêque de Reims. La cérémonie est annoncée dans L'Express de l'Est du 26 mai 1930.

Le monument a été conçu par Henri Royer, architecte né à Bar-le-Duc et réalisé par Paul Lefebvre. La statue centrale représente la Pensée accomplissant son effort de résurrection. Deux bas-reliefs encadrent cette statue : 1914 le sacrifice, dédié aux familles des morts et 1918 la leçon du passé, destiné aux générations futures. Il n'y a aucun nom contrairement à la plupart des monuments aux morts.

Nécropole nationale française de Pierrepont

3 758 sépultures sont réparties géométriquement dans la nécropole de Pierrepont. Du conflit 14-18, on compte 703 tombes françaises, 141 tombes belges, 2 tombes britanniques, 1 tombe roumaine, 493 tombes russes, et deux ossuaires où reposent 2 742 français.

Sur la partie la plus haute du cimetière s’élève une colonne dorique de 30 mètres de haut terminée par une flamme qui illumine la nécropole. Elle a été inaugurée le dimanche 18 septembre 1932. Le Télégramme des Vosges décrit longuement la cérémonie dans le journal du lendemain.

Monument aux Morts d'Épinal

Le monument aux morts de la Grande Guerre d'Épinal a été inauguré le 9 juillet 1922. Il a été imaginé par Paul Bridault et scuplté par Émile-Just Bachelet. En partie financé grâce aux souscriptions, il a coûté 153 212 francs. L'Express de l'Est fait sa Une sur l'inauguration du monument le 10 juillet 1922, récapitulant le déroulé de la cérémonie et les discours prononcés.

Il s'agit d'un monument en granit de forme exèdre avec au centre un monument comportant 1154 noms de soldats spinaliens. Au centre, un poilu a les bras en croix et porte un masque à gaz sur sa poitrine. Sur les côtés, il y a deux autres soldats, l'un tient une pelle et une pipe dans ses mains tandis que l'autre, en tenue d'hiver, a une longue barbe et un fusil.

 

Monument aux Morts de Saint-Dié-des-Vosges

Ce monument érigé par souscription publique en 1928 pour commémorer le sacrifice des Déodatiens morts pour la France au cours de la Première Guerre mondiale a été dépouillé, en septembre 1940, de ses ornements et motifs en bronze par les autorités d'occupation. Il a été maintenu dans son état actuel de mutilation pour symboliser tous les malheurs endurés par la ville de Saint-Dié de 1940 à 1944 et en particulier son incendie volontaire par les Allemands en novembre 1944. 

Inauguré le 25 août 1928 par le ministre de la Justice de l'époque, Louis Barthou, il a été réalisé par Charles Devergne. Le monument faisait 13 mètres de hauteur, il était en bronze mat et granit rose de Saint-Stail. Il représente un soldat écrasant l'aigle germanique du pied. Il écarte de la main droite les visions d'horreur du front et de la main gauche fait tomber le poteau frontière. Sur le socle, plusieurs groupes : le premier avec des figures historiques, Saint Déodat, fondateur de la ville, un guerrier gaulois et le général Haxo, déodatien d'adoption le tout surmonté d'une Victoire ailée et à droite, un groupe représente la ville accueillant l'Américain. L'ensemble de la cérémonie est décrit dans Le Télégramme des Vosges du 26 août 1928.

Monument aux Morts de Thiaucourt-Regniéville

Cet obélisque célèbre les enfants de Thiaucourt morts pour la France et y associe les 2ème et 89ème divisions américaines ayant participé à la libération de la commune en 1918. Un soldat français et un soldat américain en bronze se donnent la main, symbole de l'alliance franco-américaine. Les deux soldats sont en tenue de combat. Les deux bas-reliefs sur les côtés du socle montrent le départ des hommes pour la guerre en août 1914 et l'entrée de l'armée américaine dans la ville en 1918. L'inauguration du monument a eu lieu le 8 novembre 1923 en présence du ministre de la Marine et de l'ambassadeur des États-Unis. Le Télégramme des Vosges et L'Express de l'Est du lendemain consacrent de longs articles à la cérémonie, retranscrivant les dicours et le déroulé de la cérémonie.

Monument aux Morts de Jarville-la-Malgrange

La ville de Jarville-la-Malgrange a ouvert un concours d'architecte le 4 mars 1924 pour l'érection de son monument aux morts. Le 8 mars, L'Est Républicain annonce que la souscription publique a atteint les 23000 francs.

Le monument est un pilier posé sur une pyramide tronquée où sont écrits les noms des défunts. Chaque côté possède un bas-relief en bronze ayant sa thématique propre : attaque, blessure, sacrifice et funéraille. L'un d'eux est signé "C. Hofman". Au sommet du pilier se trouve une statue blanche représentant un Poilu, l'arme au pied, tenant dans le creux de sa main gauche une miniature de la Victoire de Samothrace. Sur sa base est indiquée la date du 11 novembre 1918.