Rues de Metz

Cartes

Rues de Metz

Lorsque l’on visite une ville, peu d’entre nous lèvent la tête et s’intéressent à la dénomination des rues. Celles-ci ont un but utilitaire car elles nous permettent de retrouver notre ...

Metz. Rue Nexirue

Nommée ainsi depuis le Moyen Age, cette rue tirerait son nom, soit d’un particulier nommé Nicaise, soit du latin nex, necis, qui signifie mort violente. En effet, c’est à son emplacement qu’avaient lieu les exécutions capitales, près des prisons communales.

Metz. Rue Gambetta

Cette rue relie la place Mondon à la gare, mettant en relation celle-ci avec le centre-ville. On y trouve la Poste, inaugurée en 1907.

Metz. Rue des Jardins

Cette rue fut percée de 1754 à 1761 sur des jardins voisins, des maisons des rues du Haut-Poirier et Chèvremont. Elle reliait le pont Saint-Georges à la Place d’Armes alors nouvellement créée.

Metz. Rue des Roches

Ce quartier, datant du XIIIe siècle, borde la Moselle entre le pont des Roches et le pont de la Préfecture. Deux hypothèses peuvent expliquer son nom. Selon la première, elle était construite sur un sol très dur. Selon la deuxième, c’est là que se trouvait le quai de débarquement des blocs de pierres de Jaumont et des morceaux de bois servant à la construction de la cathédrale vers 1230.

Metz. Rue Serpenoise

Cette rue est l’héritière de l’antique Via Scarponensis, route de Scarpone (Dieulouard), et qu’elle recouvre.

Metz. Rue des Tanneurs

On ouvrit cette rue en 1907, là où coulait la Seille. De ce côté, se trouvaient les tanneurs et autres artisans qui traitaient les peaux ; de l’autre, rue Saulnerie, oeuvraient les vendeurs dans des magasins. Imaginons les odeurs et la pollution qui régnaient ici !

Metz. Rue de la Tête-d'Or

La Tête- d’Or en question se trouvait sur l’enseigne d’une hôtellerie, très fréquentée lors des diverses fêtes, qui pouvaient avoir lieu au Moyen Age.

Metz. Rue du Petit-Paris

C’est dans cette rue qu’on trouvait l’hôtel du Petit-Paris (au numéro 9 ?).

Metz. Rue des Trinitaires

Des Trinitaires (ordre religieux catholiques) qui ont donné leur nom à la rue, il ne subsiste aujourd’hui que l’église.
L’Hôtel Saint-Livier, plus vieil édifice civil de la ville (XIIe siècle), se dresse dans cette rue encore aujourd’hui.

Metz. Rue des Clercs

Cette appellation date du XIIIe siècle, période à laquelle les chanoines de la cathédrale commencèrent à se loger dans cette rue. Ils y étaient assistés de serviteurs et de clercs travaillant à gérer les affaires religieuses de Metz. De plus, une chapelle y accueillait treize pauvres clercs sans fortune auxquels était attribuée une bourse.

Metz. Rue Mazelle

Le latin macellum signifiait marché. Il s’en trouvait un dans cette rue où l’on vendait de la nourriture il y a très longtemps. Puis cet endroit devint un faubourg puis un quartier de la ville. La rue suivait le tracé de l’ancienne voie romaine.

Metz. Rue Paixhans

Cette rue fut nommée ainsi, en souvenir du Général Henry-Joseph Paixhans, né à Metz en 1783. Son domaine était l’artillerie de marine. Il fut d’ailleurs célèbre surtout pour avoir inventé un canon à bombes, dont l’usage s’était répandu dans toute l’Europe. Il s’intéressa également au système des plaques de fer pour protéger les vaisseaux de guerre des boulets.

 

Metz. Rue Taison

Le nom de la rue Taison, qui menait au sommet de la colline Sainte-Croix, vient de statio, station ou relais sur une voie romaine.

Metz. Rue Fournirue

Cette rue était l’une des rues principales de la ville romaine. Jusqu’au XIXe siècle, elle reliait le cœur de la cité à la place du Change, où se traitaient toutes les affaires financières et commerciales.   
C’était la rue des Fourniers (furnus en latin, four) qui servaient à la fabrication d’armes et à l’orfèvrerie.